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Crónica e imágenes: “The Man Of The Woods Tour”, en Montreal, 8 de abril

El cantante Justin Timberlake actua en el escenario de Bell Centre durante su gira “The Man Of The Woods Tour” el 8 de abril, en la ciudad de Montreal, QC, Canadá.

Justin Timberlake’s country boy shtick a little wooden

Montreal Gazette — Call it an earnest return to his Tennessee roots or a cynical ploy to grab red state ears, but however you slice it, American pop star Justin Timberlake’s sleek suit-and-tie to cosy flannel metamorphosis at the Bell Centre Sunday night was about as authentically rustic as the synthetic blades of grass that grew from the show’s stage. Timberlake performs again at the Bell Centre Monday night.

Of course, Timberlake is a pop singer first and foremost, and his current Man of the Woods shtick — which yielded a critically contentious album of the same name this year — largely incorporates basic Southern and rural tropes into a more streamlined traditional pop framework. It was something to keep in mind when Timberlake and his bandmates were huddled around a campfire in the middle of the Bell Centre, his backing vocalist taking the reins on a cover of John Denver’s Thank God I’m a Country Boy — Justin Timberlake might play Sally Goodin all day if he could, but he still worships at the altar of Michael Jackson.

On the album, the awkward result of this country-pop marriage was Timbaland and Neptunes production with ill-fitting folksy bells and whistles, which at worst sounded like FutureSex/LoveSounds superimposed with Smokey the Bear commercial jingles or a Duck Dynasty parody gone wrong. On stage, the show’s energy noticeably spiked when he trotted out the aughts hits — which did not receive new Appalachian arrangements, outside of the prescient Drink You Away — and there was apprehension mixed with modest approval when he dropped a few new ones in succession. Montreal is generally cool with kitsch, so it was perhaps unsurprising that Timberlake bestowed the honour of “lit-est and loudest” audience of the tour on Sunday’s crowd.

It didn’t help that Timberlake and his 15-piece backing band, including brass and vocal sections, sounded muddy most of the night, which didn’t matter so much when everyone is singing over the star on Cry Me a River or Mirror, but was painfully evident when trying to catch the words of less-familiar fiddle funk tune Midnight Summer Jam or the hokey title track. The many moving parts of the ice level-spanning stage — which included a winding road dotted with a few trees — did a better job of capturing the fascinating contradiction of trying to present a down-home good time in a cavernous arena. This was a highly Instagrammable show — as photogenic as it was inaudible — with Timberlake coming close to the crowd and even dancing at floor level.

The one Man of the Woods song that succeeded in feeling like a big pop hit despite its humble exterior was Say Something. On this tour, Drink You Away was the only song performed from Timberlake’s previous album, 2013’s 20/20 Experience Part 2, and it’s easy to envision Say Something being the one future live staple to emerge from Man of the Woods’ many misfires. Single Supplies succeeds as a campy apocalyptic vision for the InfoWars set, but it didn’t stand out as a late throwaway near the two-hour mark of the set, which ended with an obligatory clap-along to Can’t Stop the Feeling, a song on the Trolls movie soundtrack that unexpectedly became a huge hit.

On this night, flannel-clad Timberlake was the proverbial tree in the woods, only there was a packed Bell Centre audience to witness him and his flimsy conceit fall. A crowd-pleasing Las Vegas residency, free from the constraints of integrating new material, might be the back-to-basics strategy he employs next.

Justin Timberlake au Centre Bell: mégaproduction en dents de scie

Sors-tu — Mais si sa plus récente offrande sur disque n’a pas fait l’unanimité, on ne peut en dire autant de son spectacle. Disons simplement que la qualité de Man of the Woods, l’album, est inversement proportionnelle à la qualité de Man of the Woods, la tournée (ou le spectacle). Évidemment, le chanteur de Memphis propose du grand déploiement, qui n’a peut-être pas la classe ou la finesse de sa dernière tournée, mais qui a bien plus de grandiloquence et de facteur ” wow “ que jamais.

Un quinzaine de musiciens sur une scène liée à deux autres plus petites scènes qui sillonnent le parterre, mettant du coup deux bars à disposition des spectateurs les plus VIP. Des écrans géants à chaque extrémité de l’aréna et tout au centre. Des projections. Des lasers. Des arbres. Il ne manquait de rien dans cette fête qui visait à célébrer les racines (!) de l’homme des bois (re-!) de la pop. Une fête dont le thème tombait à point durant la saison des sucres québécoise: du denim, des chemises carreautés, une forêt, un feu et des sérénades sucrées à souhait. Il était où, le kiosque de tire d’érable?

Blague à part, les fans de la première heure n’auront pas été en reste. En plus de jouer environ la moitié (potable) de Man of the Woods, tous les hits les plus importants ont été joués. Même Señorita. Même Like I Love You. C’est bien pour dire.

Après une longue introduction ambiante qui servait d’imminente extinction de voix à la foule, les musiciens et danseurs ont émergé un à un de la voûte sous la scène principale, allant prendre place pour les premières notes de Filthy. Un single qui nous avait laissé de glace à la première écoute, mais qui s’avère après coup assez efficace à délier les épaules.

Après une enfilade de succès (LoveStoned, SexyBack, Señorita, Suit & Tie, My Love), sont venus d’autres succès attendus comme Cry Me a River, featuring des torrents virtuels et beaucoup d’enthousiasme du public et la plus belle, Mirrors, qui s’est clôt dans un moment d’unité émouvant où tous frappaient des mains sur le rythme.

C’est juste après qu’il a profité de l’occasion pour souligner le 3e anniversaire de son fils, en souhaitant bonne fête à quelques personnes, mais surtout à Sue, une dame qui célébrait ses 70 ans bien accoudée à l’un des bars de la scène centrale. Une belle dame inspirante.

Timberlake s’est ensuite payé une tournée de shooters avec ses Tennessee Kids, à point pour Drink You Away et juste avant un segment semi-acoustique de reprises autour du feu qui ont permis à ses choristes de faire l’étalage de leur talent (mention à l’interprétation d’Ex-Factor de Lauryn Hill).

La soirée a repris son rythme de croisière avec une version écourtée (malheureusement) de What Goes Around… Comes Around, et le reste de la soirée s’est enchaînée à la vitesse de l’éclair. Comme si l’urgence de ” canner “ les derniers hits venait de s’enclencher.

C’est l’entrainante Can’t Stop the Feeling (issue de la bande sonore du film Trolls) qui a clôt la soirée sans trop de surprise, dans un autre moment de communion et d’acceptation si caractéristique de ces grand-messe de la pop.

Là où Justin Timberlake se différencie, c’est au niveau musical. Même si la qualité du son du Centre Bell n’était pas à son meilleur (l’est-elle jamais?), on arrivait tout de même à apprécier le travail des nombreux musiciens à travers une sorte de célébration de la musique, la vraie. La déception est rarement au rendez-vous des soirées de Justin Timberlake. Il ne manquait qu’un peu de sucre. Mais du vrai sucre, là.

  1.  Filthy
  2. Midnight Summer Jam
  3. LoveStoned
  4. SexyBack
  5. Man of the Woods
  6. Higher Higher
  7. Señorita
  8. Suit & Tie
  9. My Love
  10. Cry Me a River
  11. Mirrors
  12. Drink You Away
  13. Flannel
  14. Until the End of Time
  15. Dreams (reprise de Fleetwood Mac)
  16. Ex-Factor (reprise de Lauryn Hill)
  17. Come Together (reprise de The Beatles)
  18. Thank God I’m a Country Boy (reprise de John Denver)
  19. Morning Light
  20. What Goes Around… Comes Around
  21. Say Something
  22. Montana
  23. Summer Love
  24. Rock Your Body
  25. Supplies
  26. Like I Love You
  27. Can’t Stop the Feeling!

Justin Timberlake au Centre Bell: mégaproduction en dents de scie

La Presse — Un opus très quelconque de Justin Timberlake, soit le récent Man of the Woods, mènerait-il à bouder sa tournée mondiale? L’artiste originaire de Memphis retrouverait-il son chemin après s’être perdu en forêt… ou plutôt en studio? Quiconque a déjà vu le performer à l’oeuvre sur scène vous répondrait par la négative.

Donné en 2014, le spectacle précédent de Justin Timberlake n’avait-il pas été éblouissant, voire un des très grands événements de culture pop de la décennie? Voilà pourquoi 18 934 fans précédaient, dimanche soir, la deuxième foule monstre qui sera au rendez-vous du Centre Bell lundi soir.

Excellent danseur, interprète magnétique, Justin T est sans conteste un des meilleurs à voir se démener devant un auditoire de masse, bien au-delà des effets spéciaux inhérents à ce type de mégaproduction.

Face au public venu à la soirée dominicale, cela étant dit, le raffinement des chorégraphies, le niveau de ses musiciens et la qualité de ses arrangements n’éclipsent pas toujours le conformisme relatif de son approche et… la mièvrerie de plusieurs de ses chansons nouvelles. C’est du moins ce qu’on a observé tout au long de la soirée.

Ainsi donc, deux scènes sont disposées aux extrémités de la patinoire, une autre est érigée au milieu, toutes sont reliées par des passerelles, plates-formes au pied desquelles sont postés les fans les plus fervents, “stage bar VIP experience” à l’appui.

Au terme d’une séance d’échauffement, gracieuseté du prolixe DJ Freestyle Steve, le jeune Torontois Francesco Yates dégaine une pop cousine de l’artiste principal au programme, d’autant plus que ses premiers enregistrements sont réalisés en bonne partie par l’éminent Pharrell Williams, proche collaborateur de Justin T comme on le sait.

Chanteur et guitariste certes efficace, entouré d’instrumentistes et de danseurs compétents, le frisé jeune homme se fait aller les boucles d’or entre les arbres artificiels disposés sur scène… et c’est tout pour cette variété survitaminée.

Le service principal du festin Man of the Woods World Tour est finalement offert à compter de 21h03.

Les interprètes émergent d’un couloir enfumé, les lasers ont tôt fait de fuser pendant l’exécution de Filthy, chorégraphiée à souhait, tout au centre de l’amphithéâtre. Des projections dirigées vers d’énormes carrousels de tulle permettent alors l’érection d’une forêt virtuelle, au centre de laquelle la chanson Midnight Summer Jam embrase la foule.

Incendie de forêt à l’horizon?

On enchaîne avec LoveStoned/I Think She Knows Interlude, SexyBack… Funk, R&B et soul dans le tapis ! L’intelligibilité du son n’est pas idéale, force est d’observer, mais le feu roulant sur scène peut l’emporter sur ces considérations.

La verdure forestière ressurgit, Justin nous balance la pièce-titre de son cinquième opus studio. Répétons-le, Man of the Woods s’avère une pop inoffensive, pour ne pas dire insignifiante, surplombée d’airs plus que naïfs, assortis de petits effets vocaux à la Bobby McFerrin. De grâce, passons au prochain titre ! Fort heureusement, on revient au groove de Higher Higher et on en remet avec l’épisode latin jazzy funk de Señorita, tiré de l’album Justified. Très convaincant, cette fois.

Le chanteur et ses danseurs migrent à l’autre bout du parterre, pour une version aérobique de Suit & Tie, très Motown, sans costard ni cravate. Pas de répit pour le public, la star se retrouve au centre de l’amphithéâtre pour un ballet avec lasers et se déplace vers un instrument électronique qui déclenche une mitraille d’échantillons sonores. Le chanteur retrouve la scène principale, prétexte d’une vaste offensive autour de Let Me Talk To You/My Love, tiré de l’opus FutureSex/LoveSounds.

“De loin la foule la plus bruyante”

Des particules de lumière jaillissent de partout, Justin T arpente son territoire sylvestre parcouru de glace sèche, il interprète Cry Me A River dans une version nettement plus tonique que l’originale – album Justified.

Tube on ne peut plus FM, puisé dans The 20/20 Experience, Mirrors est le théâtre d’une démultiplication du chanteur, dont l’exécution est projetée sur tous les écrans. Et voilà l’ovation monstre. Et voilà la constellation de cellulaires qu’apprécie notre hôte… “De loin la foule la plus bruyante de la tournée jusqu’à maintenant”, oui madame! Un tantinet racoleur, Justin commémore quelques anniversaires de fans présents et perd un peu le rythme, qui reprend avec la fervente et allongée Drink You Away, Southern pop soul aussi tirée de The 20/20 Experience.

On revient à l’album Man of the Woods, Flannel est une ballade pop celtique propice au bivouac, précédée d’évocations du Tennessee natal de l’ami Justin. Sans intérêt, avions-nous noté à l’écoute de l’album. Le chanteur repasse à la soul, soit avec Until the End of Time, très Michael Jackson de facture, et laisse ses principaux choristes entonner une suite incongrue de thèmes pop : Dreams de Fleetwood Mac, The Ex-Factor de Lauryn Hill, Come Together des Beatles et Thank God I’m A Country Boy de John Denver. Le feu de camp se conclut avec Morning Light, à l’origine enregistrée avec Alicia Keys, et la chanson What Goes Around… Comes Around.

Voilà assurément la plus faible séquence de la soirée…

Les choses ne s’améliorent guère avec un autre tube archi-prévisible, idéal pour un drive home en modulation de fréquence : Say Something. Le chanteur nous sert Montana, très proche de l’esthétique Bee Gees, suivie de l’archi-pop Summer Love et de la très Jackson Five Rock Your Body. Le dernier sprint se résume par les exécutions athlétiques de Supplies (Man of the Woods), Like I Love You (Justified), le tout coiffé par le mégatube Can’t Stop the Feeling (bande originale du film Trolls).

En somme? Mégaproduction en dents de scie, certes inférieure à la tournée précédente malgré les paroxysmes régulièrement atteints.

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